Protocole de suivi des chauves-souris fissuricoles à l'aide d'un réseau de nichoirs. En raison du manque de forêts matures avec de vieux arbres et de la présence croissante d'habitats altérés, la disponibilité des gîtes naturels a considérablement diminué. Les nichoirs à chauves-souris sont une mesure compensatoire et ne doivent donc pas être utilisés comme un remplacement définitif des gîtes naturels.
Nous recueillons des informations sur le nombre d'individus et les espèces qui occupent les nichoirs. Ce protocole de suivi est axé sur des espèces urbaines telles que la Pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus), la Pipistrelle de Kuhl (Pipistrellus pygmaeus), la Pipistrelle de Kuhl (Pipistrellus kuhlii), la Pipistrelle de Nathusius (Pipistrellus nathusii) et des espèces forestières telles que la Noctule de Leisler (Nyctalus leisleri), la Grande Noctule (Nyctalus lasiopterus), l'Oreillard roux et l'Oreillard gris (Plecotus auritus et Plecotus aurstriacus), le Grand Murin (Myotis myotis), le Murin d'Escalera (Myotis escalerai), le Murin de Bechstein (Myotis bechsteinii) et la Barbastelle d'Europe (Babastella barbastellus).

Évolution du nombre de nichoirs et d'avis accumulés au fil des ans.
Classement des bénévoles ayant effectué le plus grand nombre de révisions.